20 janvier 2007
Chants Amérindiens
fant
Oh ! Vous, Soleil, Lune, Etoiles,
Vous tous qui évoluez dans le ciel,
Ecoutez-moi !
Une nouvelle vie est parmi vous.
Je vous conjure de l'accepter !
Rendez-lui le chemin plus doux
Et elle atteindra peut-être le sommet de la première colline.
Oh ! Vous, Vents, Nuages, Pluie, Brume,
Vous tous qui évoluez dans les airs,
Ecoutez-moi !
Une nouvelle vie est parmi vous.
Je vous conjure de l'accepter !
Rendez-lui le chemin plus doux
Et elle atteindra peut-être le sommet de la deuxième colline.
Oh ! Vous, Collines, Vallées, Rivières, Lacs, Arbres, Herbes,
Vous tous qui êtes sur la terre,
Ecoutez-moi !
Une nouvelle vie est parmi vous.
Je vous conjure de l'accepter !
Rendez-lui le chemin plus doux
Et elle atteindra peut-être le sommet de la troisième colline.
Oh ! Vous, les oiseaux, grands et petits,
Vous qui habitez dans la forêt,
Oh ! Vous les insectes
Qui rampez parmi les herbes et creusez le sol,
Ecoutez-moi !
Une nouvelle vie est parmi vous.
Je vous conjure de l'accepter !
Rendez-lui le chemin plus doux
Et elle atteindra peut-être le sommet de la quatrième colline.
Oh ! Vous tous, du ciel, des airs et de la terre,
Ecoutez-moi !
Une nouvelle vie est parmi vous.
Je vous conjure de l'accepter !
Rendez-lui le chemin plus doux
Et elle ira au-delà des quatre collines.
Pauvre petite jeune fille !
Ce soir, tes mains se joindront à d'autres.
Ce soir, je m'empresserai de venir,
Je viendrai et je chanterai.
Et les chants se succéderont.
L'oiseau moqueur resplendissant
Ne pouvait pas dormir le soir venu.
Quand la lune était à mi-course,
Il courait se joindre
A la danse de la jeune fille.
Dès que l'aube pointait,
On entendait son chant s'élever.
Jeune femme, tu es songeuse,
Jeune femme, tu es songeuse ;
Tu songes à ce qui va t'arriver :
L'homme auquel tu songes n'est qu'un bon à rien.
J'ai revu cette fille,
Et je me suis senti tout drôle ;
J'ai revu ma bien-aimée,
Et je me suis senti tout drôle.
Jeune fille, tu me parles si gentiment,
De toi, je me souviendrai sûrement,
De toi, je me souviendrai seulement,
Tes paroles sont si douces,
De toi, je me souviendrai sûrement.
(Chant Apache)
Je m'approche de Femme-peinte-en-blanc,
Je m'approche d'elle
Par la grâce de la longue vie qu'elle m'accorde,
Je m'approche d'elle
Par la grâce de sa bénédiction,
Je m'approche d'elle
Par la grâce du bonheur qu'elle m'accorde,
Je m'approche d'elle
Par la grâce de tous les fruits qu'elle nous accorde.
Je m'approche d'elle
Par la grâce de la longue vie qu'elle m'accorde,
Par la grâce de cette sainte vérité qu'elle répand.
Femme-peinte-en-blanc, je chanterai ton chant,
Ce chant de longue vie.
Soleil, je me tiens là, sur la terre,
Et je chante pour toi.
Lune j'ai commencé par ton chant.
Pour avoir un coeur aussi pur
que le pollen sur les fleurs de maïs
Et une vie aussi douce que le miel,
Fais que je sois bonne,
Comme le maïs l'a été pour mon peuple
au fil des jours.
Jusqu'à ce que ma tâche soit accomplie
Et que le soir tombe,
Oh, Esprit puissant, écoute mon chant à moudre.
Avec cette pipe sacrée je prie et je T'implore,
Afin que mon peuple puisse vivre en paix
J'agis ainsi avec Ton consentement
Dans ma quête puisses-Tu m'aider et m'inspirer.
Vers l'Ouest, dirige ton regard,
Adresse ta prière dans cette direction
Car là se tiennent tes parents.
Vers le Nord, dirige ton regard,
Adresse ta prière dans cette direction
Car là se tiennent tes parents.
Vers l'Est, dirige ton regard,
Adresse ta prière dans cette direction
Car là se tiennent tes parents.
Vers le Sud, dirige ton regard,
Adresse ta prière dans cette direction
Car là se tiennent tes parents.
Vers le Zénith, dirige ton regard,
Adresse ta prière vers le ciel
Car là se tiennent tes parents.
Vers le Nadir, dirige ton regard,
Adresse ta prière vers les entrailles de la Terre
Car là se tiennent tes parents.


